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Quand m'accepteras tu ?

 
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palimpsyde
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Joined: 13 Sep 2007
Posts: 257
Localisation: Dans le lit de Jack ^^
Sexe: Féminin
Couple préféré: 1) Sparra 2) Jack/ ?

PostPosted: Tue 6 May - 22:29    Post subject: Quand m'accepteras tu ? Reply with quote

Rating: T. Pairing: Jack Sparrow/Jack Sparrow (Yaoi)

Genre: HumourRésumé: Au purgatoire de Davy Jones, Jack Sparrow perd la tête. Venez donc lire l'époustouflante aventure du Capitaine Jack qui rencontre son pire cauchemar : Lui.

Disclaimer : Rien est à moi.



Quand m’accepteras-tu ?  
 
 
J’étais seul sur cette étendu désert et je m’exclama soudain. - OUAIS ! Attention, il arrive ! Une silhouette se dessina en haut d’un énorme pâté de sable et je le vis se préparer à la descendre.
- Jack Sparrow va dévaler la colline ! Attention ! Grand spectacle !
Au début, je cru qu’il ne tombera pas comme je l’avais pressentit mais en fin de compte, Jack dégringola avec une grâce toute naturelle le monticule sableux. C’est donc la tête sous terre et les fesses en évidence que l’homme dont j’attendais la venue se manifesta.
Je vis Jack se relever grognon et tous en m’approchant de lui, je le regardais enlever son propre bandana d’un geste rageur pour se débarrasser sauvagement des tonnes de sabre qui siégeaient dans son sensible cuir chevelu.
- AAAAAAAArggggg ! Foutez moi le camp de LAAAAA !
J’ironisais faiblement car oui, il n’y avait que l’illustre Jack Sparrow pour ne pas supporter le sable fin. Et moi qui le connaissais que trop bien, j’étais entièrement d’accord avec lui ! D’ailleurs, ma main explora ma chevelure et comme d’habitude, il n’y avait aucun grain de sable dérangeant.
- Comme s’il pouvait y en avoir…
J’arrivais enfin à sa hauteur mais il ne se soucia pas de moi, il était trop occupé à observer le lieu où il se trouvait. Je souris d’un air pince-sans-rire car oui, il n’y avait rien à contempler ici, à part un sol blanc et un ciel …blanc.
- Mais où suis-je encore tombé ? Se demandait-t-il finalement.
Selon mes sources, Jack venait de quitter un océan de sable pour un immense désert couleur neige. De quoi le surprendre et le rendre fou, en effet.
Il pivotait sans cesse sur lui-même, faisant virevolter ses perles, ses innombrables bijoux et ses immenses mèches de cheveux couleur d’ébène, non retenus par son bandana pour le moment. Il semblait être à la recherche de quelque chose ou de quelqu’un. Mais bien sur, il ne trouva rien car il n’y avait rien à trouver … « Au purgatoire de Davy Jones. » que je lui répondis mystérieusement au creux de son oreille.
Pris de surprise par ma voie si soudaine, Jack sauta sur ses pieds tel un ressort et se recula de plusieurs mètres en dégainant son pistolet. Le problème était qu’il me cherchait du regard sans toutefois m’apercevoir ; en effet, il ne pouvait pas me voir. Il clignait des yeux étonnée car il n’y avait vraiment rien autour de lui, il était étrangement seul !
- Euh…qui a parlé ? O.o ??
Le jeu commençait enfin et ma voie mystérieuse se fit une fois de plus entendre.
- Oh, ne t’inquiètes pas petit gars, ce n’est que moi ! Répondais-je, malicieux.
- Oh, je vois…’pas très bien !’ Mais qui êtes-vous donc ? Me demanda-t-il avec un sourire crispé aux lèvres. Ses yeux charbonneux me cherchaient désespérément dans le vide.
- Oh, tu veux savoir qui je suis ? Tiens donc, quelle étrange question ça !!
Mon sourire s’élargit tout seul tandis que je me rapprochais de lui par derrière en posant un bras sur ses deux épaules. Mon contact invisible le fit se raidir radicalement et la sensation de le sentir frissonner sous mes doigts accentua mon envie de jouer au chat et à la souris avec lui. C’était ainsi, Jack Sparrow était incapable de me voir en chair et en os…il ne pouvait pour l’instant que m’entendre …..Oui Jack ne pourra jamais me voir ni me sentir parce que…..
- Mais mon mignon, je suis Le Capitaine Jack Sparrow !

O§o  
Ainsi, j’étais Jack Sparrow et je m’étais présenté ‘tranquillement’ au Grand Capitaine Jack Sparrow : cela m’amusait vraiment beaucoup. Mais tandis que moi, je jubilais d’aise parce que j’avais réussit ma petite surprise, lui semblait être crispé et ahurie. Il semblait ne plus pouvoir bouger, une intense anxiété se dessinait petit à petit sur son visage et ses lèvres s’entres ouvraient pour dévoiler ses dents en or étincelantes. - Ca ne va pas, Petit ? Tu m’as l’air d’être très pale. Commençais-je un brin satisfait. Mais Jack ne donna aucun signe de vie et j’eux l’impression soudain de m’être adresser à une statue de pierre…comportant de long cheveux indiscipliné.
- Dis moi donc quelque chose, Moussaillon !
La pression de mon bras autour de ses épaules s’accentua à cause de mon impatience de ne recevoir aucune réponse et avec plus ou moins d’affinité, la proximité qui nous séparé l’un de l’autre disparut. Son corps se retrouva étroitement liés au mien et mes paroles s’évanouir au creux de son cou, d’où j’avais envie d’y déposer mes lèvres pour y goûter.
- Tu sais, je ne vais pas te manger……chaton. Le dernier mot s’échappa d’entre mes lèvres comme un ronronnement, à croire que c’était plutôt moi le félin en question.
Cependant, alors que je me sentais terriblement bien pour une fois dans ma vie, Jack fit son premier mouvement afin de se dégager de mon emprise.
Je ne m’y attendais pas ! Comment avait-il fait au juste ? En l’espace de deux secondes, je le vis se reculer. Son mouvement était souple et puissant, à tel point que son manteau s’envola autour de lui et comme par magie, la tête de son pistolet apparu droit sur mon front !
J’étais surpris qu’il me chope si facilement. Apres tous, n’étais-je pas sensé être invisible à ses yeux ! Mais le doute se vaporisa car quand je lu la peur et la crainte dans son regard, je compris qu’il pouvait enfin me voir, moi, son double !
- Tu me vois ?
Je voulus m’approcher mais Jack hurla à la mort soudain.
- AAAAAAAAhhhhhhhhhh Qu’il hurlait comme un fou, en abandonnant pistolet, bandana et courage. AAAAAAAAhhhhhhhhhh
- Il me voit…
Le regard dans la vague, j’étais trop abasourdie pour me rendre compte qu’il s’enfuyait à toute jambe.

O§o  
Quand je repris mes esprits, il était devenu un minuscule point noir loin sur l’horizon et c’est avec une force imperturbable que je me mis à courir moi aussi pour le rattraper. - Hé attend moi ! Attend ! La réponse que j’obtiens fut un cri terrifié et ‘oh pitoyable’ qui semblait provenir de Jack, là bas au loin, en train de battre un record de rapidité.
Essoufflé jusqu'à en mourir, je n’arrivais pas à le rattraper, notre vitesse de course était visiblement la même. Je courais déjà depuis un bon quart d’heure en ligne droite et en donnant tout ce que j’avais mais il n’y avait rien à faire, il était toujours trop loin devant.
- Jack ! Tu vas t’arrêter triple buse, ça commence à bien faire ! Jaaaaacck !
Mais je devais continuer, je n’avais pas le choix car si je m’arrêtais, je risquais de le perdre de vue. Ainsi donc, je courus à un rythme plus ou moins irrégulier, la course n’avait jamais été mon fort dans la vie. A croire que Dieu avait donné des ailes à mon double disjoncté !
- Si je t’attrape, tu finiras à la casserole, tu m’entends ?!
Heureusement il me fallu courir qu’une dizaine de minutes de plus pour que la situation s’améliore. Je vis dessiner au loin, ‘au bonheur’, ce qu’il ressemblait à mon navire, mon magnifique Black Pearl. Et oui, même au Purgatoire de Jones, j’avais ma chérie d’amour. Relativisions, il n’y avait pas d’eau, ni d’équipage mais au moins j’avais un lit ! Bien sur, Jack l’avait vu lui aussi et c’est inexorablement qu’il changea sa direction pour foncer tête baisser vers ce qui semblait être le joyaux le plus captivant du monde.
- Hé, ne t’approche pas de ma perle ! Elle est à moi !! A moi !
Mais il ne semblait pas m’entendre car voila-t-il pas qu’il cherchait un moyen de monter à bord.
- Hé, Sac à puce, si tu la touches, tu finiras en fond de cale, tu m’as bien compris ?!
Mais Jack trouva un moyen de quoi l’escalader et quand enfin se fut mon tour d’être arrivé, il avait déjà disparut à l’intérieur!
- Hé, vermine, sort de là tout de suite, ce n’est pas ta perle, c’est la Mienne ! Descend, descend je te diiiiiiiiis ! ………
Mais comme il ne descendait pas, je finis par monter par les cordes d’abordage et fatigué comme jamais je ne l’avais été, je m’effondra comme une loque sur le pond.
- Erf….Montre toi Jacky, tu es perd….d….Erf- Erf ! Je n’avais même pas assez de souffle pour finir ma phrase.

O§o  
Je savais qu’il se cachait dans ma cabine car moi-même je me cacherais dans ma cabine. Logique, non ? Fatigué à mort mais tenant le coup le mieux que je pouvais, je marchais donc vers ma chambre (‘rampais, serait plus approprié mais on m’a dit de ne pas préciser cette petite éventualité’) pour ouvrir la porte à la volée d’un seul coup de pied rageur. Mais malheureusement, il n’y avait pas âme qui vive ! - Oh oui ! Comme s’il allait rester planter là au mieux du tapis ! Allons, soyons fou !
Et bien sur, il n’y avait pas âme qui vive.

O§o  
Jack était sans nul doute dans le placard car le placard était grand, on n’y voyait pas les bottes qui dépassés et c’était un excellent moyen de ne pas se faire repérer puisque qu’on est protégé de toute une rangée de chemise, de robe et de manteau par centaine. J’ouvris donc l’armoire en grand, empoigna à l’aveuglette le corps qui s’y caché et le ressorti tout aussi facilement qu’une paire de botte ! - Tu croyais m’étonner en te cachant dans notre cachette.
Bonté divine ! Il me regardait avec des yeux tellement exorbités que j’avais l’impression de m’adresser à un chiot en manque d’amour !
Il me dévisageait longuement, s’arrêtant sur mon bandana et sur mes barbichettes. Puis, il fit une grimace et me demanda avec quelque difficulté.
- ……… (ouvre la bouche) …… (ferme la bouche)……… (ouvre la bouche)…… (ferme…..non, s’évanouit dans mes bras !)
Il était tout léger, tout bonnement contre moi et si je ne l’avais pas tenue suffisamment fort autour de la taille, il serait tombé face contre terre.
Je le déposa délicatement sur le lit et pris soin de lui enlever ses bottes et son manteau. C’était étrange mais je n’avais pas imaginé qu’il puisse être si bouleverser en me voyant. Etais-je si horrible à contempler en fin de compte ?

O§o  
Pendant son sommeil, j’avais comparé la longueur de nos cheveux, les couleurs de nos habits, les formes de nos bagues, la dimension de nos ongles. Il n’y avait vraiment rien qui nous distinguer l’un de l’autre, à part le bandana qu’il n’avait plus sur le front. On aurait dit deux jumeaux comme dans les contes de fées. A demi somnolent, je promenais mes doigts sur son ventre et sut la largeur de son dos, circulant de temps au autre jusqu'à son cou, dissimulé sous sa tignasse d’ébène. L’odeur de sa transpiration m’envoutait, ça me rappelait toutes les aventures époustouflantes que nous avons partagés durant ses dernières années. Et enfin, quand il se réveilla, j’étais allongé juste à coté de lui...l’instant même où je m’endormissais à mon tour dans les bras de morphée. Je rouvris les yeux quand il bougea légèrement et lui sourit, dévoilant mes dents en or, quand il se retourna pour me voir. Il recommençait à me dévisager comme j’en avais maintenant l’habitude. - Tu cherches quoi comme ça ? Un défaut ? Il n’y en a pas, je t’assure !
Comme je le sentais se crisper et sur le point de s’enfuir de nouveau, je le pris par le bras afin qu’il ne s’échappe pas. Et puis pour l’apaiser, j’enroulais un doigt autour d’une mèche de cheveux. Je savais qu’il aimait particulièrement les caresses. Ça semblait le détendre un peu soit-il !
- Je ne suis pas un imposteur, Jack. Je suis toi et tu es moi, ça te semble si irréaliste ?
J’avais opté pour une voie calme et nostalgique. Mais il n’y avait pas de progression dans son comportement, il m’ignorait et cela m’énerver !
- J’airais cru comprendre qu’après toute nos aventures, tu aurais eut le courage de me regarder en face sans t’enfuir !
C’est par défi, je pense, que je déposais mes lèvres sur les siennes. J’en avais envie, un point c’est tout ! Mais comme à l’accoutumer, il ne réagissait point, donc peine perdue, j’abandonnais ma petite action embarrassante. J’aurais voulu qu’il se bouge, qu’il rouspète, qu’il se fâche, mais rien ne venait, Jack regardait le plafond.

O§o  
Maintenant, j’étais furax contre lui, mais aussi contre moi-même car il était rouge pivoine et ne me fixait même plus. - Regarde moi ! Une seconde plus tard, j’étais sur lui et je l’écrasais de tout mon poids. Je ressentais ses pulsations respiratoires et sa chaleur. Je respirais son odeur typique des grands larges. Je le dévorais littéralement jusqu'à qu’il en gémisse sous le manque d’air. Ma langue le goûtait avec une ardeur démesurée, j’étais près à tout pour qu’il me frappe, me gifle, me tue.
Ses plaintes et ses cris augmentèrent au fur et à mesure que le temps passés mais cependant, au bout d’un moment, il m’était impossible de m’arrêter, j’avais sa taille entre mes bras, son corps chaud coincé sous le mien, nos jambes qui s’entremêlaient……je l’aurais garder contre moi ainsi jusqu'à la fin des temps si le coup de genoux dans mon entrejambe ne s’était pas manifester de si tôt. La douleur effarante effaça les frissons de plaisir qui circulaient dans mes veines et je fus éjecter par-dessus le lit en moins de temps qu’il ne fallu pour dire :
- Ok-ok, j’arrête, c’est finit, plus de baiser, pas tapé, pas tapé !
Il sautait sur moi avec une fougue revigorée, ses pieds m’écrasaient de partout alors que j’étais au sol, vulnérable. Pour finir, il hurla comme un damné, cracha et…
- Et que je te reprenne plus à venir me rendre visite, espèce d’eunuque !
La bouteille de rhum qu’il avait ramassée au sol se cassa en mille morceaux sur mon crâne et je perdis connaissance en compagnie d’une centaine de petit moineau. Ainsi je disparus de sa vie, mi amoureux, mi haineux. Et c’est en ricanant dans notre propre conscience que je me dis qu’il n’aura certainement pas la paix de si tôt !

O§o  
Plus tard, quand il se serait calmé, il entendra des drôles de bruits venant du pont. Une impression de déjà vu, comme si un équipage y circulait pour effectuer leurs besognes y regnera. Curieux mais excessivement inquiet, il ouvrira la porte et que verra-il ? - Coucou Jacky ! Que lui répondra Jack son second !
- Salut Jack ! Saluera Jack en vigie !
- Bonne journée, capitaine ? demandera Jack, sourire ironique aux lèvres.
- A ta santé, vieux frère ! s’exclamera Jack, une chope de rhum dans chaque main.
- Quel sera le cap aujourd’hui Capitaine Sparrow ? Voudra savoir Jack, le mousse torse nu.
- Jacky, mon trésor, viens donc m’embrasser, je suis tout à toi ! Ce jack-ci l’enlacera et lui donnera un éphémère bisou de bienvenue sur la joue.
Et je me souviendrais toujours de ce hurlement si raffiné, si royal, si admirable, si sauvage, si animal, si plein d’effroi et de désespoir.
- AAAAAAAAHHHHHHHH !!

O§o  

_________________

Merci à Jess

Teague : Mais où est-ce que vous êtes allé pêcher ça ? Vous êtes frappé ?
Weatherby : Où je suis allé pêcher ça ? Mais là où je vais pêcher toutes les idées complètement chtarbées et micronucléées ! C'est de chez vous que ça vient !
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