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Jeux & Jack

 
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palimpsyde
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PostPosted: Sun 17 Feb - 13:48    Post subject: Jeux & Jack Reply with quote





Disclaimer: Pirate of the caribbean appartient à Disney !!!


Rating: Je pense ne pas aller au dela du M... je suis entre le T et le M, je crois...


Genre: ... Je dirais qu'il y a du: Désir avec une touche de Romance...


Pairing: Jack /Liz


Résumé: Miss Swann est à bord du Black Pearl et elle va apprendre à ses dépens qu’il n’est pas souvent facile de vivre sur le même navire que Jack Sparrow … surtout si celui ci s'amuse à jouer au chat et à la souris avec elle.

Remarque : Ne prend pas en compte CoBP, DMC et AWE.

_________________

Merci à Jess

Teague : Mais où est-ce que vous êtes allé pêcher ça ? Vous êtes frappé ?
Weatherby : Où je suis allé pêcher ça ? Mais là où je vais pêcher toutes les idées complètement chtarbées et micronucléées ! C'est de chez vous que ça vient !


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palimpsyde
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PostPosted: Sun 17 Feb - 14:30    Post subject: Jeux & Jack Reply with quote

Sur la Perle Noire :

C’est soudain le silence dans la nuit : le ténébreux règne ce soir sur les Caraïbes.




Il était minuit et la perle noire semblait au repos, son ancre était à flot et les voilures étaient serrées contre leurs mâts. Les marins de la Perle Noires dormaient dans la cale, ils se sont tous regroupés dans une même pièce afin de se tenir au chaud les uns contre les autres, car l’hiver est omniprésent et les couvertures chaudes ne sont pas toujours partagées.

Ils sont soit par terre, soit semi assis ou encore dans leurs couchettes, et ça ronflent, et ça pètent, et ça crachent, et ça somnolent … Elisabeth fixait le plafond alors qu’une autre larme tombait encore de ses humides yeux bruns.

« C’est une véritable fourmilière répugnante… »

Qu’elle pensait en reniflant.



C’était compréhensible, pour quelqu’un de raffinée comme Elisabeth Swann, il était relativement ‘impossible’ de s’endormir, même en se bouchant les oreilles, car en effet, la pauvre Elisabeth Swann est situé au milieu de tout cet enfer et elle se roulait les pouces.



Selon les circonstances, elle pleurait silencieusement ou râlait vulgairement, cela dépendait de son humour et de ses pensées du moment présent, pour l’instant elle soupirait, l’esprit ailleurs.



Elle n’arrivait pas à dormir, alors qu’elle espérait plus que tout au monde : le calme.

Elle aussi elle recherchait le repos mais visiblement, ces marins étaient si dégoûtant, ils ont aucune idée du bruit qu’il génèrent, c’est horrible à entendre et encore plus à supporter.



Tandis que l’un glaire, l’autre bave, sans oublie celui au coin qui pu……et celui au fond contre le mir qui ronfle encore plus fort que ces congénères.

La puanteur qui régnait était infecte, elle ne pouvait plus expirer, en fait, elle préférait ne plus du tout respirer.



Pour s’occuper la conscience, elle analysa le monde dans la pièce, il y avait Coton à droite dans sa couchette, ainsi que Gibbs à coté d’elle dans un autre hamac. Le reste des hommes de la perle Noire étaient par terre ou assis sur les canons. Pour conclure tout ceci, il étaient tous là, tous l’équipage de la perle noir étaient emmagasiné dans ce tout petit cagibis, pas étonnant qu’il y ai une telle émanation abyssal. Il n’y avait qu’un seul absent et Elisabeth lui en voulait particulièrement pour l’avoir ignorer donc par conséquence abandonné parmi ses détritus.



Il s’agissait sans aucun doute de Jack Sparrow bien sur, car celui-ci dormait dans sa cabine en ce moment même. Le Capitaine avait le droit à ses quartiers privés. Elisabeth fulminait en serrant les poings, cela faisait un sacré temps qu’elle avait envie de lui dire deux mots à ce satané Pirate.

Premièrement, elle voulait lui demander où nous nous dirigeons exactement car Sparrow tournait de l’œil quand elle lui posait la question, et deuxièmement… ce n’était pas une demande mais une constatation, elle n’avait aucunement le courage de lui dire ses sentiments mais elle lui en voulait de ne pas prendre plus soin d’elle.



Elle ne recommandait pas le luxe, ni la servitude mais tout de même, elle espérait recevoir certaine bénédiction comme de ne pas devoir dormir avec ses idiots sans cervelle.

Elisabeth savait bien que Jack l’a taquiné, il lui laissait une sorte de défi. Madame veut goûter à la vie d’un pirate, Madame est servi. Il n’avait donc pas jugé bon de lui accorder sa galanterie.

Mais elle n’aimais pas la façon qu’il avait de prendre cela pour de l’ironie et maintenant le jeu avait assez durée…Voila qu’elle se remettait à pleurer et verser des larmes alors qu’elle pensait à l’ignorance que faisait preuve Jack à son égard.



Mais pour l’instant, elle se trouve toujours dans la même galère, c'est-à-dire, dans cette cales avec des canons, des toiles d’araignée et des caisse de munition. C’était en gros le seul endroit à l’abris du Vaisseau, à part la cabine mais comme elle le répète encore une fois, elle était inaccessible cette foutu cabine, personne ne voyait donc le ridicule de la situation ?



Elisabeth jeta un coup d’œil par-dessus son hamac, pour visualiser l’ensemble du sous sol, Erf, tous groupés, tous avachis, tous drogués et ivres, elle se recoucha vite pour effacer la vision d’horreur qui s’était présenté. Elle renifla de plus belle, masquant l’un de ses sanglots.



Mais pourquoi donc aucun d’eux ne va dire au Capitaine qu’ils ont froids et que la Cabine est un endroit qu’il faut partager : surtout en Hiver !



Mais Elisabeth comprenait évidement la réponse, décidément ils étaient tous trop bêtes, simplement et cruellement trop bêtes et naïfs. Mais elle ne l’était pas elle, enfin elle ne l’était plus….. Elle pouvait changer cela si elle le voulait, si elle y arrivait.



Repensant à son arrivé sur le Vaisseau, Jack s’était bien foutu de sa poire. Il n’avait pas été le plus cancre des deux, ça s’était certain, Mr savait pertinemment qu’avec une si joli demoiselle

à son Bord, son lit allait lui être confisqué pour ses beaux yeux, sachant d’avance également que Dame Miss Swann n’acceptera pas de le partager pour l’hiver et rien ne lui plaisait à l’idée de dormir par terre et encore moins avec l’équipage.



Il n’avait pas hésité une seconde de plus, il avait joué les dragueurs défiants, insistant à la provoquer et lui signalant quelques paroles bien placées. Ainsi, son plan avait marché, car en lui murmurant qu’elle n’avait rien à faire chez eux, chez les vrais hommes, les pirates, elle devrait plutôt se mettre à l’écart pour ne pas les déranger de son embarrassante présence sur le pont, sa présence n’était utile qu’à terre, et qu’elle n’était nullement destiné à se retrouver parmi eux, elle n’avait rien d’une pirate.



Et sotte comme la plus sotte de l’univers, elle était tombée tête la première dans le panneau comme une abrutîtes. Revêtant des habits de pirate, elle avait retroussé le nez face à l’odeur. Jack l’avait regardé faire, tout content qu’elle tombe si facilement dans son piège et le soir venue, telle ne fit pas sa surprise quand elle accepta de dormir dans la cale avec les bouseux, il en rigolait encore. Jack avait dormi comme un gros bouffon, se soûlant comme un dingue, festoyant pour sa victoire.



Sans rancune, elle avait relevé le défi, le regardant dans les yeux pour lui demander de lui offrit aucun faveur et qu’elle pouvait survivre à la vie d’être une pirate, elle aussi. Et tous ça pour quoi ? Pour qu’il l’apprécie à sa juste valeur, pour qu’il se dise finalement qu’elle n’était pas qu’une petit bourgeoise capricieuse, la fille d’un Gouverneur, qu’elle pouvait être le contraire, elle avait eut la certitude qu’elle t arriverais.



Elisabeth avait tellement eut confiance en elle au début, toute la journée, elle travaillait avec les hommes, comme eux. Mais au bout du troisième jour elle avoua intérieurement qu’elle avait belle et bien rater son pari.



En effet, elle avait abandonné dès la première nuit, n’arrivant pas à dormir, les crampes de ses muscles lui faisaient mal et son ventre gémissait de faim. Puis le lendemain, sa famine s’accentua, sans oublier sa douleur musculaire, la 2eme nuit sans fermer l’œil était relativement ce qui a fait déborder le vase, Elisabeth n’était pas faite pour être une pirate.



C’était vraiment une belle victoire pour ce cher Vieux Jack, elle en rigolait et en pleurait en même temps, elle était qu’une profonde idiote.



Et ça dure comme cela, depuis qu’elle était arrivée sur la Perle Noire. Elle passait des nuits blanches, à pleurer ou rêvasser. On ne la laissait pas dormir le matin car ses salauds ne pouvaient s’empêcher de la tripoter sur ses rondes formes de femmes……bref, tous des Co******* !

Elisabeth en avait marre, elle voulait s’endormir mais c’était impossible. Cependant, elle savait où trouver le calme sur ce rafiot de malheur mais elle n’avait pas le courage de s’y rendre. Apres la 9 ème nuit passé à bord, elle décida enfin à aller s’allonger ailleurs que dans son hamac avec la compagnie de ses pouilleux !

Il était tard mais elle se leva quand même, toute larmoyante et très fatigué, autant physiquement que moralement.

Elle n’en avait plus rien à faire, elle avait tellement envie de quitter les lieux qu’elle marcha ligne droite vers la sortie, marchand sur les corps sans scrupule……

- Aie, mon ventre!

- Fermez la,...Espèce de gros tas de mollusque puant !

Elisabeth avait la langue qui enflait sous ses injures, elle avait les points tellement serrés que les phalanges étaient blanches.

Le marin n’avait même pas fait gaffe à l’insulte, il redormait déjà à point fermé !

Dame Lizzie en avait vraiment assez …



Elle ouvrit la porte pour sortir, et d’un coup tous se réveillèrent plus ou moins brusquement pour gueuler de la refermer tout de suite. C’était un touchant spectacle vraiment !

Des grognements très animal, ils grommelaient qu’ils avaient froid, que le vent était glacial, Elisabeth pouvait aussi confirmée, elle avait déjà très froid, et tandis qu’elle franchissait rapidement le pallier, certain se collait à leur voisin pour avoir de la chaleur…..Beurk, elle espérait de tout son cœur qu’elle partent bientôt de ce Maudit Navire.



La porte se referma bien vite, les enfermant tous derrière et Elisabeth monta sur le pont, où il pleuvait des cordes, les éclairs zébraient le ciel, et ses vêtements commençaient à prendre l’eau. Elle coura vers la cabine du Capitaine, se mettant à couvert sous le petit préau au dessus de la porte. Cependant Lizzie n’avança pas plus loin, car sa main qui était sur la poignée, tremblait et elle était parcourue de milles frisson. Elle se retrouva semi sous la pluie, devant la seconde porte, symbole de calme et de liberté, bref, elle était debout là, mouillée et glacial comme une idiote.



C’est après un coup de tonnerre des plus effrayant de son existence (comme si dieu lui-même était à l’œuvre…..oui niak, je suis dieu) qu’elle ravala sa fierté pour entrer d’un coup dans la cabine.



Il n’y avait personne à part le Capitaine, et Elisabeth entra pour mieux refermer la porte, se déshabillant juste du large manteau trempé qu’elle posa sur une chaise. Ses yeux scruta, légèrement apeuré l’endroit, prenant en compte qu’elle vit le corps endormit de Sparrow dans le lit. Il était emmêlé dans ses draps, ses sous couverture, ses couverture, ses sur couverture, ses manteaux, ses coussins…etc etc.



Elle était des plus scandalisé, car tandis qu’elle se pellait les miches avec ses forbans pitoyable, Mr dormait dans son somptueux lit à baldaquin, avec toute la panoplie du parfait roi de maison……… Même son second, le maître d’équipage n’était pas autorisé à entrer pour y dormir, même pas par terre, Elisabeth trouvait cela très égoïste.



Elle retroussa ses lèvres et serra les poings…la plaisanterie avait assez durée, elle avait envie de le mordre, de lui faire mal, de lui sauter dessus comme une sauvage…mais cependant, elle n’avait pas envie de lui révéler qu’elle avait perdu ce qu’elle approuvait autant depuis le début, elle resta donc à l’écart, le fusillant du regard mais n’osant pas s’approcher, de peur de le réveiller. Elle ne savait donc pas ce qu’elle voulait le plus ! Mais une chose était sur, elle était enfin débarrassé du bruit épouvantable de ces malfrats…c’était déjà un bon avantage.



Mais quand elle le voyait dormir là, comme un bien heureux, entendant sa respiration, régulière et douce à la foie, prouvant que le lit était des plus confortable, elle n’avait qu’une envie, c’est de le foutre dehors, avec des coup de pieds au derrière par-dessus le marché, pour lui montrer ce que c’était que de dormir avec des sals rats nauséabond.

Elle sentit ses larmes soudain revenir alors qu’elle ne pouvait s’empêcher de se dire qu’il le savait bien lui ce qu’elle pouvait endurer dans cette cale chaque nuit.



Elisabeth savait qu’il savait qu’elle était fatiguée et morte de fatigue et même ainsi Jack ne l’avait pas aidé. Se préoccupant de son bien être alors qu’il était d’un égoïsme à toute épreuve. Elle se donna du courage et décida de ne rien lui dévoiler du tout sur sa présence dans sa cabine, elle aussi, elle allait jouer au jeu du plus égoïste.



Elle analysa la chambre, les meubles, la décoration. C’était bizarre mais certain objet lui paraissait méconnaissable pour un endroit pareil. Comme par exemple, des tas de coffret en or exposé joliment sur un buffet, ça faisait très féminin. Elle s’en approcha, en regardant à la dérobé l’homme à la chevelure couleur Corbeau et de dreadlocks dans le lit. Elisabeth en ouvrit un au hasard, dedans s’y trouvait des pièces de monnaie, rien d’original. Sur le second, il n’y avait rien dedans, elle trouva cela normal, jack était d’un néant parfois…



Puis ainsi de suite, les petites boites coloré montraient leurs trésors, et elle put enfin comprendre à quoi elles servaient : il y avait des bagues, et plus intéressant des bracelets en perles, des bouts de ficelles, des hameçons, des aiguilles et enfin des perles, des perles et encore des perles… toutes les couleurs ! Elisabeth jeta un autre regard à Jack Sparrow, l’air étonnement surpris, hum…petit pécher mignon, Mr s’amuse à faire ses colliers de perles.



Même si elle le détestait, elle trouvait cela très flatteur et elle comprit ironique qu’elle avait appris l’un des secret du Grand Capitaine Jack Sparrow. Elle se pinça les lèvres pour ne pas trop rigoler… puis avant de regarder ailleurs, elle se permit de lui piquer deux- trois bracelets plus au moins bien réussit, et à sa taille.





Quand elle continua la visite, elle remarqua que l’odeur de la cabine était spécial, elle n’était pas fraîche, loin de là, mais ça sentait une odeur de tabac… elle trouva un cendrier sur le bureau et compris que Jack se prenait une ou deux petites amuse-gueule pendant ses pauses de travail… elle ne savait pas ce que c’était exactement, seul les grands étudie de la hiérarchie pouvaient se permettre d’acheter par vente commercial ce genre de marchandise nocif.



Elle ne s’y attarda pas dessus, car comme son corps se réchauffait tout seul, elle vit que diverse bougie par ci par là éclairer la cabine. La pièce faisait plus chaleureuse qu’elle n’y paraissait, par contre, pour le problème proéminent du rangement, il y avait encore beaucoup de travail. Des bouteilles vides, précisons le, aucunes remplies… les vitres étaient très sales, et ne parlons pas du bureau.



Elisabeth s’en approcha, elle y découvrit des cartes, des cartes et encore des cartes et encore et beaucoup de cartes, des rouleaux de cartes, sur toutes la surfaces de la table, empilés les une sur les autres, sur la chaise, sur le globe du monde….Partout des cartes nautiques !



Qu’est ce qu’il foutait avec toutes ses cartes….Elisabeth espérait qu’il savait ce qu’il faisait car sinon, il n’avait pas finit de lui en faire voir de toute les couleurs.

Voila t –il pas que Mr à oublier de préciser à L’équipage qu’il ne sait pas où ils se trouvent précisément .....Elle préféra ne plus penser à cela.



Quand elle s’approcha du lit, mais pas trop, elle regarda Jack de plus près, celui-ci était pelotonné dans ses draps, il était sur le coté, dos à elle, et par ce qu’elle pouvait en juger, Mr Sparrow n’avait aucun problème, le marchand de sable était passé à l’heure…elle ne voyait rien de son corps, ni de ses mains, ni quoique se soit d’autre et sembla légèrement attristée...



Ca ne voulait pas dire qu’elle était voyeuse mais disons qu’elle était sur la perle noire depuis pas mal de temps déjà ( 9 jours environ), et elle avait remarqué inconsciemment, que comme tout les marins à bord , Jack avait aussi des muscles saillants et bien dessiné mais ses pensées n’était que dans une partie inconnu de sa conscience, elle l’analysait inconsciemment (car madame Swann est très pure quoique vous pensiez….) son regard visait les pectoraux de Jack Sparrow sans aucune arrière pensées.



Elle le regarda dormir en se rongeant un peu les doigts, marchant sur la pointe des pieds et retenant sa respiration, elle le regarda… Oh la chance lui souriait, elle ne le présageait pas mais il semblerait que Jack ne ronfle pas trop fort quand il dort, elle soupirait de bonheur….enfin du calme !



…….. C’était déjà une bonne affaire, il ne restait plus qu’a se trouvait un endroit maintenant. Si au moins, elle pouvait avoir le lit, sur cette vision des choses, Elisabeth pensa un bref instant dormir avec lui…dans le lit. Ah bah voila une sacré bonne plaisanterie, elle remua la tête pour chasser cette idée folle immédiatement.

Prise entre la colère de le voir encore une fois si bien dans ses draps, et entre le désire d’avouer sa déplaisante défaite et de lui accorder quelque grâce, Elisabeth dansait un pieds sur l’autre.

Elle avait envie de le réveiller sans rien lui dévoiler, mais Sparrow va croire immédiatement sans qu’elle ne disent un mot, qu’elle était venue car elle demandait clémence… il fallait donc qu’elle face le premier geste, et sans qu’il est le temps de répliquer. Elle décida donc de le réveiller et ensuite elle continuera la conversation à l’improviste. Le courage était présent, si elle tarde de trop, elle n’aura plus la volonté de le faire, elle le sentait.



Mais avant cela, elle devait faire face à Jack, et elle savait qu’il était le Capitaine, il pouvait à tout moment sortir sa réplique parfaite :

« Je suis le Capitaine, dégage de mon espace vital »

Dure de garder le moral, si elle se l’a joué boniche, il acceptera peut être de la garder dans sa chambre.



Elisabeth ne savait pas trop pour le moment ce qu’elle voulait vraiment, en gros elle ne voulait pas de mot de sa part, ni aucun regard de sa part, juste un oui et elle serait contente. Un oui pour quelle question exactement ? Elle n’en avait aucune idée, voyons !



Elle fit un pas en avant, prenant à l’aveuglette la bosse du corps pour le secoua, puis recula pour s’éloigner de 3 mètres. Elle attendit le verdict, les cœurs aux abois. Mais la chevelure d’ébène qui sortait de dessous le monticule de couverture ne bougea pas d’un poil.



Elle réessaya une seconde fois mais toujours aucun bon résultat.

- Euh…. Jack ?

-

Jack était vraiment dans un lourd sommeil, les paroles de Elisabeth ne franchissaient pas son cerveau. La colère lui monta au nez, une partie de sa conscience se réveilla soudain, elle enleva rageur les draps et y allant à deux mains, elle le tira à elle, et il bascula sur le dos…

- Sparrow debout !



Même si elle ne le pensais qu’à moitié, la vision était franchement alléchante, aucun très particulier ne déformait son visage, les traie de Jack était très neutres.

Donc à demi intéressée, Elisabeth le contempla comme pour se dire que cela le changeait, elle fut captivée par la peau sous ses doigts, si chaude, si douce, si basané… quelque petite cicatrise, et des mèches de cheveux dans le creux de son cou.



Elle le réveilla enfin quand elle le tira vers le haut, lui foutant d’un coup une baffe. Sous le choc d’être ramené à la réalité si durement, Jack en ouvrit les yeux et sursauta de plus belle, en criant par réflexe, il se releva d’une main, les cheveux très décoiffés. (Jack tu es si Sexy *o*)



- Non m’ça ne v’pas, j’cru ‘oir cris’car’iaque…

Ne comprenant qu’un mot sur deux sur ce qu’il disait, Elisabeth le vit se retourner soudainement, emportant couverture, manteau et panoplie de tissus pour se remettre en position initial…. Sa chevelure était encore plus déjantée.



Il croyait sans doute qu’il rêvait. Mais Elizabeth ne lui laissa pas le temps d’en douter, elle se rapprocha de plus belle pour retirer une nouvelle fois les draps et le secouer comme un prunier…Fiou, il finit enfin par ouvrir sérieusement les yeux pour la regarder avec attention. Il était perdu, les yeux encore embués de sommeil, Elisabeth aurait eut un léger sourire pour sa mignonne bouille toutes décoiffée, c’est fou ça, elle n’avait jamais remarqué que ses cheveux noirs fussent si longs. Mais elle n’était pas d’humeur ce soir…

- Mggrrr…….

Il y avait des tas d’hommes animaux sur ce bateau….ils parlent avec des grognements et non avec des mots…Elisabeth ne comprit pas évidemment !

- Capitaine Sparrow, réveillez VOUS !

Son appel eut des réactions, mais très minime, Jack se retourna, regardant la Blonde sorcière en train de l’irriter, que lui voulait elle encore cette grognasse ?

Pas encore réveiller, il senti que la paix de ses derniers jours étaient maintenant révolu. Grognon comme jamais car il était sur que madame voulait un lit confortable à l’égaux de son rang social, il lui répondit le plus déplaisant qu’il pu.

- Quooooiiii ?

Elisabeth cru avoir à faire à un canard……. Elle ne se découragea pas, se disant qu’elle avait toutes chances.

- J’ai besoin d’un endroit calme où dormir, je m’installe donc ici.

Jack pleurnichait dans sa conscience, hé voila les vacances sont terminées.

Ah, l’exigence même d’une fille de gouverneur, quelle délicieux parfum de liberté, quelle luxueuse envie soudain de se rendormir pour oublier le cauchemar que la vie nous rapporte sur son plateau d’argent. Les yeux de Jack restèrent figé quelque instant puis s’asseyant, ses cheveux partout devant ses yeux, il prononça sa réponse. Il ne put faire mieux, il réfléchissait à un plan B.

- Quoooooiii ?

Ah, quel joli vocabulaire que nous avons là !



Elisabeth croisa les bras, prenant cette réponse comme une victoire finalement, Mr n’était pas matinal, elle pourrait lui faire gober toutes ses envies.

- Je veux dormir dans un lit, Sparrow, je constate que celui-ci est parfait.

Elle sourit comme un ange, rapprochant son visage et mettant ses mains de chaque coté de son corps.

- allons Jack, soyez un Gentlemen, même vous, vous ne supporterez pas de dormir une seconde dans la même pièce que ses pirates nauséabonds.

Jack se pinça les lèvres inférieur, voyant bien qu’il était piégé, mais pourquoi n’avait il pas penser à un Plan B ?



Elisabeth était si souriante, croyant dure comme fer à son succès, son corps était si prêt de celui de Jack, qu’il prit soudaine peur et prit du recul, se cognant dure le crâne contre le mur.

- Dites moi un petit oui, nous n’avons qu’a partager la chambre à deux…

Jack crut un instant qu’elle parlait du lit, …se partageait le lit ! Mais cela signifiait donc que…



Sous le choc, il prit soudain conscience qu’il avait depuis le début son Plan B, comment ne l’avait il pas remarqué, c’était si bête et ingénieux à la fois, le plan imparable comme toujours, si classe et si jouissif… il s’amusait à l’avance de l’effet que cela sera sur le petit esprit sainte marie de la demoiselle Lizzie.

Cependant il ne fit comme si ne rien n’était, écoutant d’une oreille amusé les vœux de la Sublime Blonde Swann. Il était sur que son plan B marcherait à coup sur.



Mais Elisabeth perdit son sourire car Jack reprenait le sien de plus belle, elle joua le tout pour le tout :

- qu’elle est votre réponse, Capitaine Sparrow ?

C’est exactement la réplique qu’il voulait pour son plan B. Il l’a poussa un peu pour qu’elle s’éloigne de lui et avant de se retourner pour rigoler de sa bêtise sous ses couvertures, il lui dit calme si ce n’était que pure banalité…

- Oh mais faites comme chez vous Miss Swann, mais je vous préviens, je dors toujours nu…

Et en supposant que cela soit vrai, il se recouvrit en un enchaînement de main, pouffant de plus belle alors que Elisabeth analysait ce que cela voulait bien signifier, après quelque seconde de réflexion, elle se mit à rougir si violemment, qu’elle ressemblait à une joli tomate couleur rouge pivoine.


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PostPosted: Sun 17 Feb - 14:35    Post subject: Jeux & Jack Reply with quote

Dans la cabine du Capitaine :





La chambre Du Capitaine était baignée d’une douce obscurité, il n’y avait plus beaucoup de bougies enflammées et au fur et à mesure que les dernières mèches s’éteignaient, Elisabeth n’y voyait plus clairement. Il y avait que deux occupants, Elle et Jack. C’était une étrange histoire que partageaient ces deux individus pour le moment mais le résultat des dernières minutes fut accueillit par le silence le plus religieux que Elisabeth n’est jamais entendu de sa vie.



Elle était assise par terre, contre le battant d’une armoire. Aucun bruit ni aucun soupire de sa part, ses genoux étaient repliés contre elle, et ses joues semblaient encore coloré d’une vive couleur écarlate. Elle se faisait toute petite, tellement embarrasser quelle aurait voulu s’enfoncer sous terre à jamais.



Car quand Jack avait prononcé ses dernières paroles, elle ne s’y attendait pas.

« Oh mais faites comme chez vous Miss Swann, mais je vous préviens, je dors toujours nu… »

Depuis qu’elle l’avait entendu, cette phrase ne sortait pas de son esprit. Elle rougissait constamment puis tremblait, ses mains devenant toutes moites, tandis qu’elle se pinçait les lèvres nerveuse, son esprit était très embrouillé, bouleverser au point qu’elle ne pensait point !



Elisabeth était donc dans son coin, comme toujours, et elle ne réfléchissait à rien…elle était cependant hanté par cette phrase maudite.

« Oh mais faites comme chez vous Miss Swann, mais je vous préviens, je dors toujours nu… »

Et plus elle y repensait, plus elle avait envie de ressembler à un trou de souris.



Jack n’avait rien dit, cela faisait 36 minutes exactement qu’il n’avait rien dit. Il se cachait sous ses draps et couvertures abondantes, et il était ainsi depuis qu’il avait dit la fameuse phrase qui déclanchait son merveilleux Plan B.

Il se traitait de génie, de dieu, il souriait, il rigolait, il tirait la langue sans qu’elle ne le voie, restant sagement dans son lit douillé, à attendre la suite des événements.

Mais cela faisait maintenant un sacré bout de temps que Dame Elisabeth n’avait pas bougé, il pensa même qu’elle était parti, mais il était sur et certain de ne pas avait entendu la porte s’ouvrir, en fait, il n’avait rien entendu du tout.



Suite à sa réplique génialissime, il avait deviné par les foulées de Lizzie sur son parquet qu’elle avait simplement reculer, puis glisser le long de son armoire pour rester inerte comme une planche de bois. Il connaissait sa cabine sur le bout des doigts, il savait qu’elle s’y trouvait et qu’elle ne s’était pas déplacée entre temps ! Mais le silence qui régnait le fit soudain doutée de lui et c’est doucement qu’il décida de jeter un coup d’œil. Il se retourna très lentement, afin de voir mais il constata qu’il était emmêlé comme une saucisse et qu’il suait de chaleur. Ah, il avait oublié qu’avec toutes ses saloperies de draps, il allait encore devoir se débrouiller pour se dépatouiller de sa prison de tissus. Il commença à bouger pour s’extraire mais cela accentua la source bouillante, il grinçait des dents, bouda copieusement, pris en flagrant délit alors qu’il était coincé.



Mais Elisabeth ne fit pas attention à ce qui lui arrivait précisément, car quand elle le vit bouger, son esprit devient comme de la pâte sèche, impossible de bouger, impossible de raisonner. Quand elle devina les parties du corps se déplacer sous les draps, elle avalait de travers, elle regardait, puis elle ne regardait pas, elle regardait, puis elle ne regardait pas… avec des yeux énormes.

« Oh mais faites comme chez vous Miss Swann, mais je vous préviens, je dors toujours nu… »

Elle ne pensait qu’à une seule chose… une seule.

« …je dors toujours nu… »

Qu’il était à poil, qu’il était un Homme, qu’il était un pirate et qu’elle était une femme.



En effet, elle était loin de se douter de la catastrophe où elle s’était plongée.

Tandis qu’elle voyait apparaître de temps à autre, de sous les draps, des muscles saillants, des épaules bronzés et une peau brillante de sueur, elle retenait son souffle, devenant toute cramoisie. Ni William, Ni James n’avaient pareil bronzage, et surtout aucun des hommes qu’elles fréquentaient n’avait ce si frappant arôme Masculine … ça lui emprisonnait les sens, son odorat ne captait que cela.



Alors que Jack la vit d’un œil discret par terre, légèrement déboussolée par il ne savait quoi…cependant, il ne prit pas longtemps à comprendre et il lui souriait ironique, quand il comprit que c’était lui la raison de son silence si embarrassant.

Il croisa donc son regard, mimant un air séducteur, puis il écarta ses voluptueuses lèvres légèrement pour lui offrir l’un de ses plus affriolant sourires. D’un ton très séducteur, il ne put s’empêcher de la taquiner, descendant la température de la pièce au zéro absolu et montant la tension de leur cœur au maximum.

- Ooooohh… Mais que vois je ?

Comme il transpirait à cause des innombrables couvertures, il profita pour les jeter par-dessus le lit, soupirant de bien être, exposant sa poitrine, ainsi que la partie de son ventre à l’air libre… il continua de la provoquer, souriant de plus belle.

- Madame n’est pas retourné dans sa couchette ? Aurait elle quelque chose à me faire signaler ?

Jack la dévisagea du regard, se retournant doucement sur le ventre et se soutenant sur un coude, puis il tapota de sa main la place libre du matelas, juste à coté de lui. C’était un si petit lit…

- Peut être qu’elle souhaite partager sa chaleur corporelle ? Si c’est cela, elle n’a qu’à le demander…



Les conséquences d’une si direct invitation fut la goutte d’eau pour le cœur d’Elisabeth, elle sentit en plus profond de son être, la fierté qu’elle conservait depuis son plus jeune âge. Tremblante car elle ne pouvait stopper le phénomène, elle se releva doucement, serrant les points et se préparant à en mordre des dents, elle regarda Jack avec un si insultant regard qu’il est conclu rapidement… que le jeu débutait à peine.





Elisabeth le fixait.

- J’exige que vous la fermiez une bonne foie pour toute, Pirate … vos paroles sont inexcusable, vous n’êtes qu’un Homme aux caractère répugnant d’arrogance.

Puis elle ne dit plus rien, attendant à son tour ce qu’il allait répliquer.

Mais Jack suivit à la lettre ce qu’elle avait murmurée dans le noir pale de sa chambre, et il réfléchissait à la place, à un moyen de la rendre muette encore une fois, sans cette fois ci prononcer un seule mot de plus….ses méninges n’en trouvait pas, mais il avait confiance, cela n’allait pas tarder, il le sentait.



Tandis que le silence se prolongea de nouveau, Elisabeth se jurait qu’elle ne perdrait plus la face devant Sparrow.

Elle se le promettrait, mais également, elle savait que ça ne sera pas facile, puisqu’il n’avait pas froid aux yeux. Mr n’avait aucune pudeur …

Et même si elle tremblait d’émotion à cause de sa timidité pour ce genre de remarques indiscrète. Elle se l’avouait, cela lui faisait des sauts de milles mètres, mais Elisabeth croisa les doigts, et priant pour son courage, elle jura qu’elle se retiendrait dorénavant et que c’est elle qui remportera…

Remportera quoi ? ………….. Premièrement, elle pensait remporter son honneur.



Le plan C que Jack essayait de trouver n’était pas encore parfait, mais il avait quand même une petite idée. Il s’allongea sur le ventre de tout son long, et sous le regard de Dame Lizzie, il se cambrait et s’étirait tel un chat qui se réveille. Cela lui permit de continuer à réfléchir, tandis que Miss Swann était trop occupé à contempler, à ruminer et à avaler de travers.



Afin de la rendre encore plus en colère, car c’est ce qu’il voulait en fin de compte, Jack les aimait quand elle sont des vraies tigresses, des lionnes, des vipères…quand elles mordent, c’est si sauvage, si sensuelle.



L’éclat dans son regard s’embrasa soudain, car il avait mis la patte sur le geste idéal pour ajouter un dernière touche de folie à son spectacle disons si macabre.

Il était sur et certain que la situation revenait à son avantage, car voila t il pas que les yeux de la Dame Lizzie glissaient sur la chute de ses reins à cette instant même.

Jack ne se sentit que plus flatté, sa fierté augmenta et son orgueil avec, mais néanmoins, il s’empêcha de remuer son popotin car il voulait que Elisabeth relève son regard jusqu'à ses yeux.



Il se souleva légèrement sur ses avants bras, et comme il l'avait prévu, Liz remonta jusqu'a la chair de ses épaules gonflées. L’odeur typique de ce satané Moineau lui monta au nez, et Liz vira de oeil sans qu'elle ne puisse l'empecher, sans parler de son bassin ....

Mais elle se reveilla vite, et fixa à la place sans relâche les prunelles chocolat qui lui faisaient face… Jack l’agaçait car dans son regard, elle pouvait y lire ce qu’il savait d’elle, de se qu’elle pensait à cette instant, il avait bien vu où son regard s'était promenait plutôt, et il la narguait pour cela.



Devant un tel comportement, elle prit sur elle et articula convenablement, les mains sur les hanches.

- Sparrow, votre attitude est ridicule, arrêtez de vous montrer si attractif envers moi, votre petit jeu de séduction est terminé, je ne marche plus…



Mais Elisabeth, pour la seconde fois faillit s’évanouir devant le culot que faisait preuve Jack pour rester dans les règles de son passe-temps favorit.

Tout en la regardant coquinement, il remonta ses talons jusqu’à ses fesses, (en pliant les genoux) et victorieux car son plan C était divinement somptueux, il lui signala de son petit sourire malicieux que s’ils les rebaissaient à leur position normal, cela signifiait que le drap basculera sur le coté, et donc…………………….

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PostPosted: Sun 17 Feb - 14:36    Post subject: Jeux & Jack Reply with quote

Quand il est question de légèreté : partie Un! Laughing



Il était environ trois heures du matin, et deux occupants sur le Black Pearl ne dormaient pas encore. Il s’agissait du Pirate Jack Sparrow et de la Demoiselle Elisabeth Swann. Tous les deux étaient dans la cabine richement décoré du Capitaine, et autant l’un comme l’autre, ils n’avaient pas du tout sommeil.

Ce n’était pas à cause de la pluie, ni des vagues qui faisaient basculer la Perle Noire, ni encore les coups de tonnerre dehors qui les dérangeaient… non, ce qui les empêchaient de dormir tranquillement, c’était simplement la présence de l’autre.

Jack voulait que Miss Swann retourne sagement dans les cales sans rien rechigner. Et Elisabeth voulait que Jack face quelque chose pour qu’elle ne retourne plus jamais dans ses fameuses cales puantes.

Ils espéraient donc chacun de leur coté, ce qui paraissaient vraisemblablement impossible. Proportionnellement contradictoire. Jack l’avait deviné le premier Jour, il avait donc organisé ses plans :



Plan A : Il avait parié avec Elisabeth, qu’elle ne supportera jamais de passer toute sa vie en pirate. Tous ça pour garder sa cabine, son lit et sa tranquillité. Liz avait accepté le défi, Sparrow put donc profiter comme un roi alors qu’elle apprenait la dure existence d’être un pirate.



Plan B : Comprenant que Mademoiselle voulait arrêter le jeu car elle souffrait psychologiquement et physiquement, Jack avait vite structuré un autre plan de secours. Il avait donc pris le soin de l’accepter dans sa cabine, mais il lui avait dit par la suite, comme une évidence, que son lit serait partagé qu’à la condition qu’elle n’y verrait pas d’inconvénient à ce qu’il y dorme nu.



Plan C : Comme elle restait silencieuse, Jack s’imagina qu’elle réfléchissait à un plan aussi, mais il comprit vite que Madame était plutôt paralysé d’effrois, et qu’elle se faisait toute petite pour se faire oublier. C’est ainsi qu’il commença à apprécier sa compagnie, car il aimait la voir rougissante et bouleverser. Cela lui donna envie de la taquiner légèrement, comme par exemple : l’inviter dans son lit. Il commença à jouer avec elle, et tel ne fut pas son culot quand il l’invita à le regarder sous les draps.



Alors qu’il était sur le ventre, la dévorant des yeux, Elisabeth retenait sa respiration, devenant rouge sous l’effet du manque d’air. Elle eut soudain peur de ne plus pouvoir un jour respirer, et s’étouffant à moitié, elle recula pour se cogner le dos contre l’armoire.



Alors qu’elle sombrait petit à petit dans une brume épaisse, à cause de son manque de savoir faire sur pareille situation, Jack se dit qu’elle était vraiment un innocente Jeune Femme.

« Rien qu’a l’idée de voir mon joli postérieur, voila que Madame perd tout ses moyens, je ne savais pas qu’elle était si …mmh, si… ravissante. »

Jack se dit qu’il avait trouvé les mots exacts, Elisabeth Swann était belle, moins douce que les autres femmes mais selon certain cas de mesure, elle pouvait paraître très ravissante.

Il l’a regarda d’un autre air, comme s’il cherchait d’autre mot pour la définir.

Jack la contempla étrangement pendant un certain moment, se grattant les perles de ses barbichettes, il se demandait pourquoi elle était si bouleverser.



Elle se paralysa d’effrois quand Jack s’amusa à tambouriner légèrement mais très doucement des pieds, il ne prenait pas garde, il était plongé dans ses pensées.

Le drap tanguait par ci par là, et Jack constata soudain qu’il devrait remettre le tissu à sa place. Elle avait le regard qui fuyait, regardant partout sauf la direction du lit.

Tout en repositionnant nonchalant la couverture, il s’addressa à elle.

- Allons, tout va bien Miss Swann.

Il lui demanda ensuite, pour la narguer.

- Ne me dites pas que c’est la première fois que vous contemplez les fesses d’un homme ?

Son sourire devenait très large.

- Je vous assure que ça serait un honneur.

Elisabeth sentit son sang faire un tour dans sa poitrine. Elle n’avait pas vu les rondelles bronzées de Jack Sparrow avec attention, et elle n’avait pas du tout envie de les voir, même dans ses pires cauchemars.



Elle n’avait jamais envisager que Sparrow agirait de cette façon là, elle avait honte de ne pas se sauver tout de suite, mais pourquoi ne se sauvait elle pas ?



Alors qu’elle se posait justement la question, elle fit un pas sur le coté, vers la porte.

« Je n’ai rien à faire ici »

Elle en refit un autre, et encore un autre.

Dans son esprit, c’était chiche ou pas chiche.

« Je le fais, je le fais plus »,

Elle marchait en crabe aussi doucement que possible et regardait la porte avoir espoir, mais elle était si loin qu’elle se dit qu’elle n’y arriverait jamais. Et Sparrow qui ne la regardait même pas, il était trop occupé à contempler la fissure d’une de ses bagues en ambre jaune.

Elle aurait pu aussi bien tourner les talons et partir en courant, de toute façon, Jack ne lui avait rien demander, il ne lui voulait aucun mal…Alors pourquoi donc avait elle l’impression, d’être un misérable chaton apeuré dans la cage d’un énorme et sauvage lion ?



Quand Jack tourna la tête vers elle brusquement, en faisant tinter les bijoux dans ses cheveux, il lui fit des yeux interrogateurs car il constatait qu’elle s’était déplacée. Il se tourna sur le coté, tandis que Elisabeth retenait sa respiration.

C’était peine à croire mais elle n’avait fait, grosso modo … que le 1/20 du parcours !

Le Capitaine Jack Sparrow savait parfaitement, et avec professionnalité, qu’elle n’était pas au même endroit que précédemment. Même à l’œil nu et dans le noir pale de la nuit, cela paraissait invraisemblable, on aurait pu croire qu’il avait des yeux de chat… Un lion en effet, voila-t-il pas qu’il ronronnait à présent.

Exactement, Jack avait eut soudain la révélation d’un début de plan D et ….

- Vous me quittez déjà...Miss Swann ?



Il lui fit le regard tristounet d’un lionceau, attendant si oui ou non, elle referait un pas sur le coté. Mais Elisabeth ne bougea plus du tout… ‘Le regard tristounet’ n’avait pas de secret pour elle, Sparrow lui faisait très peur, elle savait qu’il allait faire quelque chose.

A dire vrai, elle s’imaginait paradoxalement dans une plaine d’Arizona, perdu à milieu de nulle part et un sentiment omniprésent d’être observé par le regard machiavélique du roi de la jungle.

« Les Lions chassent et ils s’amuse toujours avec leurs proie avant de les manger. »



Dame Lizzie avait le souffle difficile mais elle reprenait de plus en plus de l’assurance. Sa peur et son envie d’être une battante l’a réveillèrent comme on sonne le feu un abordage.

- Sachez que je n’ai aucune raison de partir ou de quitter les lieux. Je… J’étais…

Elle regarda nerveuse autour d’elle et vit soudain le bureau.

- Je reculais simplement pour m’asseoir sur votre chaise. Voila tout.

Et les lèvres aussi pincées qu’une vieille mémé, Elisabeth s’assit lourdement dans le fauteuil.

Jack grimaça, levant les bras pour la prévenir mais il était trop tard…



Grimaçante de dégoût, un nuage de poussière l’éclaboussa de toute part, et Elisabeth se releva promptement pour prendre un pan de sa chemise et se protéger le nez.

Jack lui parla ensuite comme pour lui expliquer le phénomène, lui présentant de sa main le fauteuil très ancien.

- Oh Bugger ! Lizzie-Jolie, je suis …Désolé ! J’aurais du vous prévenir de vous asseoir plus doucement.

Mais Jack souriait comme un vrai démon à cette instant, il modérait sa voie mais il n'arrivait plus à cacher son sourire coquin…

Alors que Mademoiselle était de dos et se mouchait, Jack débuta son Quatrième plan, le plan D. ( Démolision Man Cool )



Sans se douter de quelque chose, Elisabeth répliqua verbalement pour lui faire signaler qu’elle n’appréciait pas ses sarcasmes, elle commença donc à lui parler en se retournant vers lui.

- Capitaine Sparrow, je vous demandais à l’avenir de …HHHHHiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

…Mais quand elle voulu le fusiller du regard, elle constata que ….Sparrow était en train de repousser la dernière couverture et se relever souplement.
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PostPosted: Sun 17 Feb - 14:39    Post subject: Jeux & Jack Reply with quote

Quand il est question de legereté: Partie 2 Laughing



Comble du drame, Jack gardait le drap dans l’une de ses mains et il n’avait pas la décence de l’attacher autour de sa taille.

Alors que Elisabeth s’enfonçait dans ses propres épaules, Jack continua, avec une formule de fausse modestie.

- Oui car si vous m’aviez écouté, Trésor. Ça aurait empêcher, sans aucun doute que votre somptueux arrière train à l’allure d’un éléphant, aille évidement soulever toutes la poussières qu’avait accumuler mon …magnifique fauteuil durant ses cents dernières années

Sparrow parlait comme s’il était habillé, c'est-à-dire, grimace sparriennes, balancement de hanches et bras gesticulant partout, faut dire que la version nue était très sensuelle mais la demoiselle ratait le spectacle car elle ressemblait à une statue de marbre, immobile et comme morte.



Jack avait commencé la cosette pour que ça minimise la tension entre eux…mais visiblement, Miss Swann n’avait pas compris car elle n’avait rien entendu. Cela le fâchait.

Lizzie était sonnée et très perturbé psychologiquement, elle ne savait plus si c’était un cauchemar ou autre chose sortit de son imagination. Et comme elle gardait le silence trop longtemps, Jack ne la trouvait plus drôle à son goût, il s’ennuyait et c’était agaçant.

Il s’approcha d’elle afin de la secouer un peu. Cela fonctionna à moitié, car elle recula, mais tantôt effrayée puis abasourdie, elle cria brusquement dans ses tympans quand elle vit l’abominable… chose qui s’avançait vers elle.



Sans aucune gène apparente, Jack parcoura nu sa cabine et il marcha vers son fauteuil, tout pépère, le drap par-dessus son épaule. Il s’arrêta devant Elisabeth qui lui barrait le chemin. Il fit un geste pressé de ses mains pour qu’elle cède de passage.

- Vous permettez…

Comme elle ne semblait pas pouvoir se déplacer toute seule, Jack prit les initiatives, et gentiment, il lui prit les épaules pour l’aider à se déplacer, le tout exécuté délicatement, sans l’a quitter une seul fois des yeux.

Automatiquement, Elisabeth se cola contre le mur pour qu’elle le laisse passer devant elle, c’est ce qu’elle l’espérait ardemment car son visage était écarlate et s’il ne s’en allait pas le plus tôt possible, elle s’évanouirait dans les secondes, certaine d’être prise de crise d’asthme alarmant.



Mais Jack aurait pu continuer vers son siège ancestral si seulement son ampoule pour Plan Alphabétique ne brillait pas de milles feu dans son cerveau…

Il s’arrêta d’un coup pour vivement revenir sur ses pas, et c’est en jubilant intérieurement qu’il pivota face à la demoiselle paralysée. Jack lui souriait rayonnant, mais c’était beaucoup trop prononcé au goût de la Jeune Femme. Horrifié, Elisabeth le vit se pencher sur elle, pour reposer ses habiles et élancée mains sur ses frêles épaules.

« Mon dieu, il est nu… »

Elle retient sa respiration quand il lui susurra à son oreille les mots magiques…

- Vous avez gagné Miss Swann, le lit vous appartient…à vous seule…pour la nuit.



Jack faisait une demi tête de plus que Lizzie, il était proche d’elle à moins d’un demi mètre, il était nu, il était attirant, il était là. Elle avait l’impression d’être coincé alors qu’elle avait toute ses chances de s’enfuir, mais ses membres s’avérait être hors service pour le moment. Sparrow pouvait faire ce qu’il voulait d’elle, elle était similaire à une poupée de chiffon, elle ressemblait à un pétale de rose rouge sang, le symbole de la fleur rougissante.

Elisabeth était cramponnée à son bas de chemise comme une femme à son homme, sauf que L’homme en question, elle n’en avait pas, mais il y en avait un justement en face d’elle, et pas le moindre.

Petite précisons : ce n’était pas son homme.



Sur ces pensées, Elisabeth se détacha hâtivement de lui, obliger de le repousser maladroitement avec ses doigts. Ils frissonnèrent tous les deux en même temps pour la même raison : les doux doigts avaient touchés la peau fraîche du ventre.



Enfin libéré, elle se mordait violemment les lèvres, puis la demoiselle rampa contre le mur pour se sauver au fond de la pièce, triturant le bout de sa chemise pour passer le temps.

Franchement amuser par son petit manège, Jack se dit que son Plan D avait été plus jouissif que les précédents.



Il commença cependant à avoir froid, son corps en sueur était maintenant glacé…

« Comment je vais faire pour ne pas attraper la mort maintenant ? »



Elisabeth soupirait de soulagement, l’air lui avait manqué durant un certain instant. Il avait été si proche d’elle …

Néanmoins, c’était le passé, car ils étaient actuellement à environ quatre mètre l’un de l’autre et elle pouvait re-respirer convenablement. Elle ne savait plus ce qu’elle devait faire…

« Je ne le vois pas, je ne le vois pas, je ne les pas vu, j’ai rien vu… par pitié, dites moi qu’il n’est pas derrière moi. »



Ne se souciant plus trop d’elle, Jack posa soigneusement le drap sur son fauteuil chétif, et se pencha par dessus son bureau pour aller chercher une petite chose, coincée sous des nombreuses cartes de navigation…une bouteille de rhum.

Il l’a déboucha tout heureux, car s’il devait dormir dans ce siège, il aurait certainement besoin d’une petite aide. De plus, ça lui procurerait la chaleur qu’il lui manquait… à la pensée qu’il aurait pu partager sa dite tiédeur avec Miss Swann.

- Santé, Lizzie Jolie…



Et Jack s’assit doucement dans le fauteuil, comme il en avait l’habitude depuis son plus jeune age et commença à boire, à boire et à boire…quand il eut finit, la bouteille était vide mais il était encore conscient avec toute son intelligence. Cela lui fournissait juste un bien être insurmontable.



Mais le manque de réaction de la Demoiselle l’irrita un peu dans son bonheur d'ébriété, et c’est là qu’il eut envie de la taquiner une dernière fois, car il sentit la fatigue le prendre. Quand même…il lui avait sagement laissé son lit, elle devrait le remercier avant qu’il ne s’endorme ? !

… Wep, il allait s’endormir sans aucun retenu, sans rien qui le recouvrirait, tel un nouveau née qui vient de naître.

- Ne restez donc pas debout loin de mon lit, Miss Swann, j’ai été galant de vous le laissez, ça serait irrespectueux de l’ignorer encore plus longtemps.

Les prunelles d’Elisabeth s’enflammèrent instantanément.

- Ne me parlait pas d’irrespect, Pirate. Vous n’en ave…

Elle levait la tête pour mieux lui parler mais sa phrase se coinça dans sa gorge alors qu’elle chercha désespérément les prunelles chocolat de Sparrow pour que son regard reste braqué sur son visage.

Mais Jack avait sombré dans l’oublie, petit malin qu’il était, il savait qu’elle le regarderait en entendant sa dernière réplique.

Elle louchait et trichait pour ne pas voir précisément son corps nu mais c’était comme si son cerveau travaillait les contours, les zones sombres, le corps de Jack s’imposait dans son esprit comme une grosse tache d’encre noire au milieu d’une feuille blanche.

Jack résistait contre les insomnies pour savoir la suite des événements, il se dit qu’en fin de compte, il n’aurait pas du boire la bouteille tout de suite. Il se jura de continuer le petit jeu à son réveil, et s'il decouvrait Miss Swann dans son lit le matin, elle aura une bien bonne surprise à son réveil. Puis sa tête fut trop lourde, elle tomba toute seule sur le coté, et il ferma ses yeux pour attendre d’être emporté par le doux appel du marchand de sable.



Dans le noir, Elisabeth n’y voyait pas grand-chose et comme elle ne trouvait pas son visage au innombrables breloques et bijoux, elle le chercha.

Elle devient nerveuse quand elle devinait les parties exposées du corps sur le vieux fauteuil.

Lizzie compris vite que Jack dormait et qu’il ne s’était pas couvert.

- OH, Jack, je ne trouve pas cela drôle.

Elle cru qu’il faisait semblant, donc elle ne s’approcha pas, elle resta longtemps debout au même endroit car si elle allait se coucher et s’endormir, elle était sur qu’il se jouerait d’elle. Et si elle restait dans la cabine, c’est parce que dehors, le temps grondait et les vagues martelaient le Pearl. Sans oublier la cale au fauve puant.

Elle décida néanmoins de se déplacer quand elle l’entendit ronfler légèrement, de sa respiration régulière.



Elle n’attendit pas plus longtemps, car ses crampes et ses nuits blanches reprenaient le dessus sur sa volonté. Elle ne se déshabilla pas, remettant les couvertures sur le lit et elle s’empressa de faire le plus urgent, c'est-à-dire recouvrir à l’aveuglette le corps de Sparrow.

Une fois vêtu, elle pu respirer mais aussi le contempler. Elle lui jeta un signe de Satan car il n’était qu’un idiot, elle avait eut la plus pire peur de son existence mais comme elle pouvait en conclure, Jack ne lui avait rien fait…

« Confiance ou pas confiance ? »



Elle remarqua soudain des petites choses qui brillaient et se permit de zoomer sur la décoration de sa chevelure, elle remarqua souriante qu’il avait fait des lacets de perle de différente taille et que ça faisait original. Elle ne les avait jamais vu auparavant mais maintenant, elle savait à quoi s’amusait Jack dans ses temps libres.



Maladroitement, elle le recouvrit un peu mieux.

- Ce n’est pas grave, Vous me remercierez demain.

« Enfin plutôt dans quelque heure »

Elle s’engouffra sous les couvertures, s’habitua ensuite à l’odeur franchement forte qui lui montait aux narines ... elle se sentit inivrer par une tel envoutement et petit à petit, elle s’endormit… la dernière bougie aussi !
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PostPosted: Sun 17 Feb - 14:40    Post subject: Jeux & Jack Reply with quote

La Vie sur le Pearl :



Il était six heures du matin et le soleil se levait à l’horizon, son éminente luminescence ne tarda pas à traverser les fenêtres du Pearl. Les rayons aveuglèrent rudement l’heureux endormi dans son fauteuil et celui ci se réveilla violement, fronçant les sourcils d’indignations et grognant doucement, il s’agissait du Capitaine Jack Sparrow, le célèbre Pirate des Caraïbes. Jack était assis dans le creux de son imposant reposoir et ne sembla pas apte du tout à se lever avant deux ou trois heures. Il était installé de travers, le derrière des genoux sur l’un des accoudoirs et la tempe droite de son visage contre le dossier du siège duveté.

Tandis qu’il ouvrait les yeux paresseusement à cause de la luminosité de l’aube, il remonta les pieds contre lui car la température à l’extérieur des draps était singulièrement glaciale. Puis quand le bien-être de sa chaleur corporelle prit de plus en plus la possession de ses orteils, il referma merveilleusement ses paupières pour commencer sa grasse matinée… en n’oubliant pas néanmoins de rabattre la couverture sur sa tête.



Ainsi commença une nouvelle journée comme temps d’autre, si routinière quand on était Le Célèbre Equipage de la Perle Noire. Premièrement, Jack avait l’habitude de se réveiller en même temps que le soleil mais cependant il ne se levait que quand Gibbs sonnait l’heure du déjeuner. C’était Coton qui tenait la barre durant son absence, c’était Gibbs qui suivait les mêmes directives que la veille et c’était Jack qui râlait de devoir se la bouger. Le reste de l’équipage travaillaient semi ronflant dans leur pantalon, il n’y avait qu’à partir de 11h30 environ, quand l’odeur d’un bouillon de poule remplissait leur narines qu’ils montraient plus de vigueur dans leurs mouvements.



Comme tous bons équipages qui se respectaient, Mr Gibbs et Mr Coton étaient les deux principaux vieillards de la Perle Noire. Tout le monde les aimaient et particulièrement leur Capitaine. Ça fait trois ans qu’ils occupaient le même poste et ça faisait trois printemps qu’ils suivaient Jack dans toutes ses aventures. Ce dernier était relativement le plus accueillant avec eux, en effet Jack les adorait, il ne se privait pas de les surnommer par des petits appellations amicales, Coton était devenu Le Mortime et bien sur son cher Gibbs : son Grimsby !

A la bonne joie de tous, Gibbs racontait souvent des petites histoires qu’il cachait dans ses poches trouées et Cotton était un petit rigolard qui aimait jouer aux cartes, c’était vraiment le meilleur, le Véritable Roi des Tricheurs.

Mais à part occuper l’équipage avec des histoires rocambolesque et des parties de carte truqué, ils ne servaient pas à grand-chose pour avancer le modeste Vaisseau de Sparrow. Faut dire qu’avec Gibbs qui était le second, Coton qui était le remplaçant pour tenir la barre, et enfin Sparrow, qui était le Capitaine le plus détaché du monde de la piraterie, ils étaient tous les trois, constamment sur le pont supérieur à se partager leurs gourdasses de rhum et leurs cartes de poker, ils n’y avaient pas de corde à serré pour eux, ni de canon à laver et encore moins de pont à cirer, ils étaient vraiment les Trois Traînard du Pearl, occupant leur journée à tenir la barre, boire des bouteilles et donner des ordres à tout va (2/3 car coton ne parlait pas).



C’était la belle vie, et comme chaque matin, Coton se levait de sa couchette en réveillant préalablement son perroquet, le tristement célèbre Coco « Coco part en éclairage, Coco part au lavage ». Avec Coco sur son épaule, Coton remontait l’échelle en faisant gaffes de ne pas écraser ses camarades puis il se dirigeait vers l’animal du petit-déj, c'est-à-dire qu’il se prenait son bol de lait. Car oui Coton et Coco aimait prendre pour leur petit déjeuner à 6 heures du matin, une bonne tasse de lait de chèvre, c’était ce qu’il lui remettait les boyaux en place.

Enfin à bloc, c’était lui qui prenait la responsabilité du Pearl pendant le réveille difficile du Capitaine Sparrow. Il aimait suffisamment le jeune et souriant Jack pour l’aider un peu soit-il à son métier de Capitaine, c’était donc par amitié qu’il le remplaçait vaillamment, dirigeant la barre comme il en avait pris le plaisir depuis déjà deux ans et demi. C’était une longue coopération qui liait le Vieillard au plaisant Pirate, donc il n’y avait plus d’ordre depuis longtemps, le Pearl était sa maison, Jack le lui avait bien fait comprendre. Et autant le dire tout de suite, Jack ne s’en sortirait pas si Coton ne le remplaçait pas tandis qu’il dormait comme un Dieu dans sa cabine !

Les occupants de la perle montaient l’escabeau que un par un, le silence était vraiment agréable, il n’y avait que les poules qui se chamaillaient entre elle pour savoir qui lui avait piqué son œuf et la pauvre chèvre qu’on maltraité car elle n’avait déjà plus de lait : et oui, une autre raison pour Coton de se lever tôt, car lui qui aime le lait, il était le premier arrivé donc le premier servit.



Une autre habitude qui se passait constamment sur le Pearl, c’était le désastre que produisait toujours Joshammé Gibbs lors de son réveil. C’est l’histoire amusante de Pintel et Ragetti qui dorment en amoureux par terre dans les bras l’un de l’autre, mais précisons le, ils sont juste en dessous des fesses de Mr Gibbs, celui-ci se réveille doucement dans son hamac. Et comme chaque matin, Coco répétait un phrase qu’il avait entendu il y a des années de cela: « Pousse tes fesses, mon Grimsby, pousse tes corpulentes fesses, Bordel Gibbs, Ordre du capitaine, DEGAGE TES FESSES. » Et oui, Pintel & Ragetti avait le droit au postérieur de Gibbs qui leur tombait sur le nez toutes les matinées quand celui ci se retournait dans son hamac… Preuve qu’ils étaient bien stupide tous les deux, car il avait suffit à un seul accident de ce genre au Jeune Jack pour aller dormir dans un autre coin et essentiel se promettre que jamais il ne retournerait dormir avec les membres de l’équipages. Mais ceci est une autre histoire. Bref…c’était tous les matins la même histoire, des nez ensanglantées, des désolés embarrassés, un grognement animal et des « chhhhuuuuuuuuuut » de la part des autres occupants.



Ma foi, quand l’équipage était enfin au complet sur le pont, il peut s’y dérouler pas mal de chose en l’absence de son Capitaine, comme par exemple, le jeu de celui qui aura le dernier verre de Lait. Coton et Gibbs n’avaient plus l’âge à participer à de telle jeu mais durant leurs jeunesses, ils s’étaient amusés eux aussi à exécuter le concours de celui qui pisse le plus long… Car en effet, c’était également la routine sur la vie matinale du Pearl.

Ceux qui se levaient de bon train, devaient débattre le prix du dernier pain pour déguster le petit-déj, et voila t il pas que devant les jurys et arbitres, ils se tortillaient d’avant en arrières pour remporter le pari. C’était un vrai travail de pro, il fallait bien viser et savoir avec précision la pression du vent et dans quelle direction il faut pointer. Il y en avait quelque un qui faisait preuve d’originalité, comme le concours des sauts à remplir ou encore la course rampante sur le dos… on comprenait maintenant pourquoi Elisabeth Swann n’avait pas supporté d’être en leur compagnie.

Il y avait pareillement les joyeuses appariations du destin comme par exemple l’exceptionnelle mouette qui passe, c’était considérablement dommage de la ratée, la coupe de vin rouge était quand même en jeu. Certain petit malin se buvait deux cent litres d’eau de mers durant la nuit en cachette pour pouvoir déguster avec appétit sa tranche de pain le lendemain matin… et rajoutons que c’est très courant chez les pirates car c’est la logique qui veut cela, en effet, le Capitaine du Vaisseau se doit d’être le plus fort à ce jeu là…



Mais le dit Capitaine était toujours absent sur le pont, c’était juste une constatation, car Jack ne sortait jamais souvent de sa cabine tôt le matin, il dormait pour une grasse matinée ou s’encloîtrer vivant derrière ses cartes nautiques, collier de perles et astiquations de sa paire de botte.

Aujourd’hui qui devait être un jour comme les autres, mais « aujourd’hui » n’était vraisemblance pas comme les autres. Premièrement, il y avait une femme à Bord, Gibbs l’avait répété la veille, vingt quatre fois à Coton et quarante six fois à Jack, c’était franchement LA catastrophe imminente. Deuxièmement, le réveil ne se passa pas comme d’habitude, car quand Gibbs se leva, il remarqua effaré que Miss Swann avait disparue de son Hamac. Pintel et Ragetti ne se prit pas les fesses de leur Second mais littéralement ses pieds et autre coup de talons. Enfin, c’est en arrivant sur le pont qu’il annonça le chamboulement cataclysmique à son ami Coton dont celui-ci lui répondit presque immédiatement à l’aide de son porte parole : « Tournez Générale, Tournez Générale »



Sans prêter attention au perroquet de Coton, Gibbs descendit quatre marche par quatre les escaliers pour ouvrir ensuite à la volet la porte de la cabine de Jack. Elle était baignée dans une faible luminosité, et il se fraya un chemin jusqu’au lit sans apercevoir de la forme bizarre sur le fauteuil. Il secoua énergiquement la forme endormie sous les couvertures, et Elisabeth se réveilla temps bien que mal avec une horrible envie d’éjecter de sa chambre le malotru qui osait la réveiller de la sorte. « Ce n’est pas des manières convenable ça, je suis tout de même la fille du Gouverneur de Port Royal, je dirais à mon père de virer sur le champ cette nouvelle gouvernante de bimbeloterie ! » Mais elle vit bien vite son erreur et elle se réveilla en sursaut, quand elle le reconnu « Mais Mr Gibbs, qu’est ce qui se passe ? » Elle immergea de sous le lit avec les yeux gonflée et ahurie, tandis que le vieil Homme se retrouva paralysé de surprise alors qu’il réalisait qu’il s’agissait d’Elisabeth. Aussitôt, il devient très embarrassé. « Ah, je vois ! » Il présenta ses plus plates excuse à la jeune fille en reculant néanmoins pour s’éloigner d’elle. « Je suis désolé, si j’avais su, je ne me serais pas emporter autant, je vous ai cherché sur le Pearl partout Miss Elisabeth ! » Celle-ci comprenait son inquiétude et se trouvait sincèrement joyeuse d’avoir un ami si attentif. « Je viens bien Mr Gibbs, j’ai passé la nuit… ici… » Elle se mit à rougir de plus belle quand elle s’aperçu d’une part de ce qui s’était passé la veille et d’autre part sur le comportement à suivre le matin même ; elle n’avait pas envisagé de rencontrer un membre de l’équipage si vite et si tôt à dire vrai. Mais Gibbs avait soudain des doutes et sans la prévenir : il souleva d’un coup les couvertures !



Il ne trouva nulle trace de Jack dans le lit…et Elisabeth se recouvrit bien vite. Joshammé paniqua en l’espace de quelque seconde, à quel point que ses cheveux s’hérissaient sur son crâne : « Oh mon Dieu ! Maintenant, c’est Jack qui a disparu ! » Et tandis qu’il reculait pour s’asseoir dans le fauteuil de son Capitaine Disparu et de se reposer un bon coup, en effet sa peur de ne pas savoir Jack sur la perle était grandissante, la jeune femme ne put le prévenir que le siège était déjà occupé par quelqu’un. Jack faillit dégueuler sous le choc, et ses poumons semblaient supporter le poids d’un orang-outan. Il émergea de l’abîme des rêves pour se retrouver en enfer, car pour la deuxième fois de sa vie, il fit la surprenante étude du postérieur raffiné de son attentionné Grimsby.



Elle entendit un ‘Vronnn’ étrange et une sorte de gémissement que Gibbs ne remarqua point car il était trop mortifier pour s’en rendre compte « Oh c’est une catastrophe ! Mais qu’est ce qu’on va faire, qu’est ce qu’on va faire ! » Qu’il disait alors qu’il s’enfonçait comme un vieux centenaire plus profondément dans le dossier velouté. « Euh…Mr Gibbs ? » Elisabeth vit des mains de couleur basané et aux bagues multicolores sortir de sous les draps soudainement et elle porta la main à sa bouche, mi horrifier -mi amusé car Jack faisait présentement connaissance avec les fesses de Gibbs….. Ses Gémissements faisaient pensées à un chaton dans un bain de glace ! Le silence se prolongea, tantôt accompagné de cris étouffés, tantôt de gloussements féminins, Elisabeth voulait que ce moment reste dans sa mémoire jusqu'à sa mort : Un joli souvenir à raconter à ses enfants !



Mais aussitôt, elle et Gibbs sursautèrent quand Jack s’exclama d’un brusque « JOSHAMEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE ….. DEGAGE DE LA »



Perroquet de Coton : « Joshammé, dégage de là. Joshammé, dégage de là. Rhhouu…. Joshammé, dégage de là…. »
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Merci à Jess

Teague : Mais où est-ce que vous êtes allé pêcher ça ? Vous êtes frappé ?
Weatherby : Où je suis allé pêcher ça ? Mais là où je vais pêcher toutes les idées complètement chtarbées et micronucléées ! C'est de chez vous que ça vient !
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